Avec l'adoption de la directive européenne 2023/970 qui vise à réduire les écarts de rémunération entre femmes et hommes les employeurs publics et privés devront bientôt appliquer de nouvelles règles visant à garantir une plus grande équité salariale. Afin d'anticiper ces évolutions, talent.brussels a lancé un chantier de travail dans le cadre du projet atlas.brussels, destiné à préparer les administrations régionales aux futures obligations en matière de transparence salariale.
Actualités
17 août 2026
L'égalité salariale entre les femmes et les hommes sur le marché du travail franchit une nouvelle étape.
Avec l'adoption de la directive européenne 2023/970 qui vise à réduire les écarts de rémunération entre femmes et hommes, notamment en renforçant l’information des travailleurs sur les salaires, les employeurs publics et privés devront bientôt appliquer de nouvelles règles visant à garantir une plus grande équité salariale.
Afin d'anticiper ces évolutions, talent.brussels a lancé un chantier de travail dans le cadre du projet atlas.brussels, destiné à préparer les administrations régionales aux futures obligations en matière de transparence salariale.
Une directive pour renforcer l'égalité salariale
Malgré les avancées réalisées ces dernières années, des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes persistent dans notre société.
La directive européenne sur la transparence des rémunérations a pour objectif de réduire ces inégalités en renforçant les droits des travailleurs à l'information et en imposant davantage de transparence aux employeurs.
Concrètement, elle prévoit notamment :
une meilleure information sur les rémunérations ;
la possibilité pour les travailleurs d'obtenir des informations sur les niveaux de salaire ;
de nouvelles obligations de collecte et de communication de données salariales ;
un suivi renforcé des éventuels écarts de rémunération entre femmes et hommes.
Même si la Belgique a sollicité un délai pour transposer cette directive dans sa législation nationale, les premières échéances de reporting fixées au 7 juin 2027 nécessitent dès aujourd'hui une préparation des organismes concernés.
atlas.brussels : anticiper pour mieux accompagner
Dans cette perspective, talent.brussels travaille actuellement à l'opérationnalisation des obligations découlant de la directive européenne. talent.brussels anticipe ces obligations dans le cadre d’atlas.brussels en construisant un cadre méthodologique et des outils permettant de s’y conformer. En effet, les premières échéances de reporting imposées par la directive sont fixées au 7 juin 2027.
Les travaux en cours portent notamment sur :
L’élaboration d’une méthodologie pour relever, analyser et comparer les rémunérations ;
Le développement de processus et d’outils pratiques pour répondre aux nouvelles obligations (information des travailleurs, reporting, etc.) ;
La création de supports pour accompagner la mise en œuvre de ces nouvelles dispositions.
Un projet au service des partenaires régionaux
Les administrations de la Région de Bruxelles-Capitale sont directement concernées par ces nouvelles obligations. C'est pourquoi talent.brussels associe cette démarche à une logique d'accompagnement et de mutualisation.
Les résultats des travaux menés dans le cadre d'atlas.brussels permettront aux partenaires régionaux de s'appuyer sur une méthodologie commune ainsi que sur des outils concrets pour mettre en œuvre les futurs processus de reporting et de suivi.
Le projet devrait aboutir d'ici la fin de l'année 2026
Une question ?
L'équipe Stratégie de talent.brussels reste à votre disposition pour toute question relative à ce projet ou à la directive européenne sur la transparence des rémunérations via strategie@talent.brussels.